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Nov 05

La rue de Bonne à Grenoble

La rue de Bonne à Grenoble

Son histoire …
Elle fut tracée par François de Bonne, duc de Lesdiguières, et la première construction de maison date de 1602, maison du sieur Jean Carles.
A la fin du XVIème siècle, la porte de Bonne fut édifiée lors de la construction de la nouvelle enceinte de Grenoble.
Elle fut détruite en 1889.

Cette porte était l’ entrée principale de la ville coté sud. C’est par cette porte que Napoléon entra au soir du 7 mars 1815, au retour de l’île d’Elbe, au début des Cents Jours.
lien vers le site du souvenir napoléonien
Une plaque commémore cet événement :

Parcourons la rue de Bonne…
Elle relie la place Victor Hugo à la rue Raoul Blanchard

Au numéro 12, une plaque commémore l’exécution de deux combattants FTP juifs, tombés le 16 décembre 1943 : le lieutenant Lucien Zerman, allias Lucien Samois et Jean Brievski.

Au numéro 9, ce fut la première résidence des Visitandines, avant leur installation à Sainte-Marie d’En-Haut.
Une inscription est visible au-dessus de la porte.

Au numéro 7, nous découvrons un porche ancien, surmonté d’une colombe et une inscription :

Au carrefour avec la rue Raoul Blanchard, un bâtiment porte 3 plaques distinctes (côté Raoul Blanchard) :

– La « Maison neuve » du père de Stendhal. « Chérubin Beyle, le père de Stendhal, fait construire cette maison particulièrement cossue pour Grenoble, dans laquelle la famille emménage à partir de 1805. Il y engloutira ce qui lui reste de sa fortune, réduisant à néant les espoirs d’héritage de son fils. »
– Une plaque commémorant l’occupation de cette maison : « De 1941 à 1944, André Jullien (1917-1998), Briançon dans la Résistance, utilisa son habitation familiale dans cet immeuble, comme centre de ses multiples activités clandestines : Renseignements, journaux et tracts, faux papiers, accueil de proscrits, juifs et résistants, actions de commandos. Certains chefs de la Résistance fréquentèrent ce lieu. Briançon fut nommé à la tête du service de Renseignement de l’A.S. Grenoble-Oisans »
– 24, Place Grenette – Maison construite par Chérubin Beyle, père de Stendhal

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